•              Max Gallo se vante d’être « fier d’être Français »… Au cours de la lecture de son essai, on s’aperçoit qu’il tente en fait de nous montrer à quel point le « nationalisme positif » s’il on peut dire, est important.<o:p></o:p>

                En effet, en s’appuyant sur des éléments historiques et sociologiques puis en étayant sa thèse en se plongeant dans l’actualité (crise des banlieues, montée de l’extrême de droite…) il veut nous faire comprendre l’importance du sentiment national. Que l’on se nomme Jean, Omar, Maria ou Graziella lui importe peut. Du moment où on loge, travaille, vit sur le sol français, on doit pouvoir espérer devenir « Français de préférence ». Peu importe nos origines… à condition que le mélange des cultures se fasse dans le plus grand respect !<o:p></o:p>

                Max Gallo remet en cause l’histoire – dont certains pans ont été oubliés par la population – et le comportement des hommes politiques qui, selon lui ont mis en place une « pédagogie du renoncement ». Loin d’être une solution bénéfique, le projet Européen serait alors devenu la seule issue à la « crise »  – mot valise qui signifie : « rien ne va plus, mais on sait pas trop comment ni pourquoi »… L’Europe est conçue comme un immense écran derrière lequel on colmaterait la fracture ouverte de la France.<o:p></o:p>

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                L’ouvrage est très intéressant car très riche d’enseignements. Néanmoins, on peut parfois se demander s’il n’a pas été écris sous le coup de la colère, et paradoxalement, sous l’emprise de l’incompréhension. En effet, il me semble que c’est un homme qui se décide à penser la France au moment où les Français ne se comprennent plus eux-mêmes. Ainsi, cela rend l’essai de l’historien d’autant plus intelligent car c’est le Français qui s’appuie sur l’histoire pour penser et non le contraire.

     

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  • Jeune, Brésilienne, pleine de rêves et d’espoirs, Maria décide de partir à l’Aventure…en Suisse… Mais la vie ne tient pas toutes ses promesses.


    Maria est belle, exotique, attrayante. Mais ces attributs ne sont pas toujours de bonne augure. En effet, elle décide de vendre son corps, juste assez longtemps pour rentrer au pays glorieuse puisque riche. Mais cet univers va l'entraîner vers des rencontres incongrues. Interdiction de tomber amoureuse… Mais comment faire quand on rencontre sa moitié dans une telle situation ?

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    Comme toujours, Coelho nous entraîne avec délicatesse dans un univers quasi inconnu. Mais pour cette fois, il ne nous fait pas seulement rêver et réfléchir mais aussi expérimenter… Que-ce que la jouissance des sens ? Comment ressentir le plaisir quand on a vécu toutes les expériences sexuelles possibles et imaginables ? Et finalement, qu’est-ce que le plaisir charnel ?

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    Le talent de Coelho n’est plus à prouver, mais ici, il nous emporte avec violence dans un univers tabou. C’est peut-être sa manière à lui de nous dire que ce sont les sentiments qui sont tabou, et non le sexe…

     

                                                                         

     

     

    Du même auteur : Comme le fleuve qui coule, La sorcière de Portobello.

    Site de l'auteur

     

     

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  • Je, tu, il, nous, vous, ils, tout le monde est entouré, envahi, étouffé par la publicité. D’où qu’on soit, où qu’on aille, on est nez à nez à la réclame, né à né dans la société de consommation.<o:p></o:p>

    Octave, jeune publicitaire toxicomane un brin rebelle n’a qu’une envie : faire voler ce monde où « on avait remplacé le Logos pas les logos ». Mais la vie étant ce qu’elle est , de nombreuses tentations entravent son dessein…<o:p></o:p>

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    Pertinent tant au niveau de la forme que du fond, cet ouvrage aide tout un chacun à se questionner sur notre univers si fournit en images. Les puissants de ce monde étant les créatifs qui nourrissent nos pupilles d’autant de slogans, d’images et de rêves, que somment nous devenus ? Des numéros ? Non, bien plus que ça… Des consommateurs dont l’insatisfaction chronique nourrit les portefeuilles des multinationales. Et au delà ? Au delà, il y a l'humain, avec ses travers et ses élans d'intelligence, ses débordements sentimentaux et ses pulsions bassement bestiales...

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    Ce roman assez déroutant souvent pornographique et néanmoins si intelligent est idéal pour se dorer au soleil et tenter de se rapprocher des idéaux fournis par nos chères marques…

      

                                                                                        

     

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    Du même auteur : L'amour dure 3 ans

     

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  • "L"homme était entré dans la caverne de Platon. Le philosophe grec avait imaginé les hommes enchaînés dans une caverne, contemplant les ombres de la réalité sur les murs de leur cachot. La caverne de Platon existait désormais : simplement elle se nommait télévision. Sur notre écran cathodique, nous pouvions contempler une réalité "Canada Dry" : ça ressemblait à la réalité, ça avait la couleur de la réalité, mais ce n'était pas la réalité. On avait remplacé le Logos par les logos projetés sur les parois humides de notre grotte."


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  •           J'ai passé mon week-end au Festival du livre de Nice... pour la première fois. Et je dois dire que j'ai passé de très bons moments. J'ai pu rencontrer des auteurs que j'aime beaucoup et même si il y avait beaucoup de monde Samedi, les écrivains restent très disponibles. Je pense notamment à R. Borhinger (très charismatique) Franz-Olivier Giesbert (très charmeur) Alain Soral et Fioretti (très drôles ces deux là !) et surtout, Eric Zemmour, qui n'hésite pas à entamer une vraie conversation à chaque dédicace !!! Sans oublier Claire Legendre, plus souriante que jamais et toujours aussi attentive au remarques de ses lecteurs !

        Petit bémol pour Max Gallo : une signature mais pas un mot....

       Au niveau des cafés-débat de la promenade, on peut émettre deux reproches. D'une part, le lieu est très mal choisi. On prend des coups de soleil et à cause du bruit des voitures, on entend pas toujours toutes les choses intéressantes... D'autre part, on peut reprocher aux organisateurs d'être un peu trop "expéditifs" : 30 min par auteur.... Trop court pour les laisser répondre aux questions des lecteurs alors que c'est aussi le but de cette manifestation.... Ce qui n'a pas empéché PPDA et Giesbert de nous faire bien rire... Deux vrai boutes-en-trains !!!

       Mais, dans l'ensemble, très bon moment, très bonne impression, alors, à l'an prochain !!!


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