•                                    UNE HISTOIRE DE SQUATTAGE

             Adrien Beaurecourt est directeur d'une maison d'édition qui, depuis des années, se contraint à se rendre toutes les fins de semaine dans sa maison de campagne, Belange. Mais un week-end pas comme les autres, il s’aperçoit que quelqu’un d’autre loge dans sa demeure ô combien familiale durant son absence…<o:p></o:p>

              Au lieu de prévenir les autorités pour se débarrasser du Squatteur, Adrien entame une étrange correspondance avec celui-ci… Celui-ci, vraiment ?...<o:p></o:p>

              En effet, il s’avère que le Squatteur est en réalité UNE Squatteuse. Et, comme vous vous en doutez, une relation intime finit par les lier… Mais réussiront-ils à dépasser leurs différences… ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

                 Bien que le roman soit bien écrit et donc « vite lu », l’ouvrage n’est pas très surprenant. En effet, même si l’intrigue est originale, le lecteur n’est pas transporté outre mesure par cette étrange histoire qui finit par sembler banale.<o:p></o:p>

               Trop prévisible à mon goût, tout y est bien trop « facile ». L’auteur peine à développer des personnages assez peu attachants et le lecteur n’est jamais « pris au dépourvu ». On sait à quoi s’attendre à chaque page, et c’est bien dommage…

    Pour avoir un autre avis, plus favorable... : http://livres.ados.fr/belange-de-patrick-cauvin_article1370.html 

                                                                                                    


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  •                    Quatre personnages, quatre situations abracadabrantesques, quatre histoires plus ou moins tristes. Se réunir est pour eux la seule issue, le seul rempart à la douleur.

                Ensemble, c'est tout nous fait redécouvrir les joies des colocations alambiquées, des rencontres ratées et des bons moments "entre amis". Lorsque la solitude est trop forte, trop ancrée en nous, comment combattre ce sentiment amer d'abandon ? Nos quatre originaux réussissent à trouver dans la chaleur des uns et des autres le goût de la vie et du bonheur.

                Anna Galvada prend le temps de poser ses protagonistes et le lecteur prend plaisir à s'y attacher... On ne décroche pas du récit, on aime à les retrouver lorsqu'on reprend l'ouvrage et il est difficile de les abandonner dans les dernières pages...

                 J'ai pris énormément de plaisir à lire cet ouvrage surprenant, émouvant et merveilleusement bien écrit... !

                                                                     LF.

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  •              Le dixième livre d'Alain Soral est plus un essai, un recueil de pensées diverses qu'un roman... Certes l'auteur nous dépeind la chute sociale du personnage principal, Robert, et de certains de ses contemporains, mais il me semble que par ce biais, ce sont ses propres pensées qu'il exprime, qu'il explique, qu'il justifie ou qu'il cherche. Le lecteur n'est pas dupe, mais il suit avec surprise la déchéance du protagoniste, de ceux qui l'entourent, et du milieu dans lequel il évolue, à savoir le journalisme.

                C'est un regard bien pessimiste que Soral jete sur notre société. Néanmoins, son cynisme n'en est pas moins drôle et l'humour allège allegrement l'univers pesant de l'ouvrage.

    Site de l'auteur

                                                                      LF.


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  •                      

              L'ouvrage, long monologue d'un vieux peintre vivant reclu sur une île, nous propose d'explorer la peinture sous un angle original. Au travers de retrouvailles ambigües entre le peintre et le sujet, l'auteur développe une intrigue où se mêlent personnages charismatiques, amours contrariés, amitiés haineuses et décés impromptus dans l'univers artistico-bourgeois-bohème du XVIIIieme siècle.

     

                     Le lecteur est plongé dans les pensées du portraitiste qui, tout en peingnant fait une sorte de bilan de sa propre vie.

     

                    Iain Pears nous entraîne avec originalité vers la peinture du XVIII° siècle. L'écriture est soignée et stylisée, néanmoins, le monologue peut être tantôt lassant, tantôt déroutant.

     

     

                  Pour ma part, je n'ai pas été emportée outre mesure par ce roman pourtant surprennant... J'ai souvent été trés ennuyée par les longues descriptions et les lamentations un peu surannées du personnage principal. 

                                                                                                     LF.


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  •                Drôle, piquant, surprenant, l'ouvrage nous transporte vers l'univers cliquant et pétillant de la Mode.

     

               Andréa, tout juste sortie de la Fac, réussit à dégotter LE poste pour lequel des milliers de filles se damneraient !!! Elle rêve de travailler pour le Newyorker... Mais pour débuter, Runaway n'est déjà pas si mal. D'autant qu'elle est l'assistante personnelle "junior" de LA femme la plus influente dans le milieux de la mode : Miranda Priestly.

               Mais il s'avère que ce job est un véritable calvère... Harcelée et humiliée à longueur de journée par sa patronne, Andréa tiendra-t-elle le coup... ? Une année horrible pour se voir proposer un poste génial, ça ne devrait pas être si dur... !

     

               Premier roman plutôt réussit ! Même si le style reste "Made in USA" (phrases courtes, actions brèves), il n'en n'est pas moins prennant !

              Et au fil de la lecture, on se surprend à plaindre la pauvre Andréa, à détester Miranda et à frémir quand le téléphone sonne...

              Ne vous fiez pas au nombre de page, ce roman s'énglouti comme une bonne gourmandise...!

                                                                                                                          LF.

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