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    <o:p></o:p> 

    <o:p> </o:p>

    </o:p>
    <o:p>

                Dans ce magnifique ouvrage, Muriel Barbery nous invite à s’immiscer dans la vie de deux personnes bien originales. Renée Michel est la concierge de l’immeuble chic du 7 rue Grenelle. Elle officie depuis 27 ans dans ce milieu bien bourgeois. Très secrète, on comprend immédiatement que Renée a sans doute bien des talents cachés… Paloma Josse est la cadette d’une des illustres familles qui vivent au 7 rue Grenelle. Enfant de 12 ans, surdouée, atypique, elle décide de commencer deux journaux : celui de ses pensées profondes et celui du mouvement du monde. 

                Toutes les deux sont plus ou moins bien intégrées dans leur quotidien, mais quelques changements soudains vont les forcer à briser leurs carapaces…<o:p></o:p>

    </o:p>
    <o:p>

    <o:p> </o:p>

                L’auteur plante très rapidement le décor, on se laisse emporter sans difficulté dans ce merveilleux roman. La simplicité apparente de l’ouvrage dissimule de grands moments d’intelligence et des réflexions très profondes. On s’attache immédiatement aux deux personnages principaux, qui dissimulent, elles aussi des qualités de cœur et d’esprit déroutantes.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

                Vous l’aurez compris, j’ai vraiment adoré ce livre. Il fait partie de ceux dans lesquels je me replongerai avec plaisir dans quelques années ! (gage de qualité !) C’est un excellent ouvrage, je le conseille à tous les amoureux des mots, de l’art et de la vie… Puisque l’art, c’est la vie !

     

    Le site de l'auteur

    <o:p>L'avis de Tamara, de Florinette, de Cuné, de Laetitia, d'émjy</o:p>

    <o:p></o:p> 

    <o:p></o:p>

    </o:p>
     

     

                                                                                            

    15 commentaires
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    L’américain, c’est le surnom qu’on donnait au père de Franz-Olivier. Dans cette courte autobiographie, F-O. G. nous raconte une partie de son enfance et de son adolescence. Il explore sous nos yeux les relations conflictuelles qu’il entretenait avec son père, et l’image qu’il en avait. L’américain battait sa femme et ses enfants. Et le petit Franz-Olivier n’a eu de cesse de lui faire payer ces affronts. Au point même de vouloir le tuer…

    <o:p> </o:p>

    Sans être jamais pleurnichard, FOG nous raconte son histoire. Le style est sobre, distancié, exceptés les rares moments où il se livre complètement. Dans ces instants fugaces, l’auteur se laisse submerger par ses émotions, ce qui enrichit considérablement le style et la densité de l’ouvrage.

    <o:p> </o:p>

    J’ai beaucoup apprécié ce livre intimiste mais jamais mièvre ni ampoulé. Le récit de ce jeune adolescent révolté par le comportement de son père m’a beaucoup touché. On en oublie même que l’auteur est un « personnage public ». L’animateur, le directeur de magazine s’efface pour laisser toute la place à l’auteur meurtri, et le lecteur devient le confident d’un homme qui a souffert et souffre certainement encore…

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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    <o:p> </o:p>

                Le narrateur est un jeune écrivain (double de Florain Zeller ?) qui participe à un salon littéraire en Egypte. Un autre auteur francophone l’accompagne : Martin Millet. Ce dernier semble totalement fasciné par l’image charnelle qu’il s’est forgé au sujet de l’Egypte. A son arrivée, il est déçu de voir que l’Islam a voilé les splendeurs sensuelles que louait Flaubert à son époque. S’ensuit des réflexions plus ou moins profondes sur l’Islamisation du monde arabe, l’extrémisme, le terrorisme et le sexe.<o:p></o:p>

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                Je trouve cet ouvrage vraiment très moyen. J’ai eu un mal fou le finir !<o:p></o:p>

    L’écriture est très banale, le déroulement du récit très lent, l’intérêt de l’histoire très faible, les rebondissements très tardifs… <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

                Quelques uns des dialogues et des réflexions sont parfois intéressants, voire attrayants, mais ils sont trop souvent superficiels. Zeller et ses personnages survolent les problématiques – ce qui est assez frustrant –  sans pour autant fournir des pistes de réflexions personnelles. C’est un roman qui se veut intello, sans passer pour un essai. Mais l’essai qui se cache derrière ce roman est loin d’être réussit !<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

                Vous l’aurez compris, j’ai une piètre opinion de ce livre… Même s’il a obtenu le prix Interallié en 2004 !<o:p></o:p>

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    Un autre avis et celui de Lilly.

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    C'est un des albums que je me passe en boucle en ce moment !

     

    Aprés avoir eu un énorme coup de coeur pour "Take it easy" et "Grace Kelly", j'ai décidé de me procurer l'album... Et je n'ai pas été déçue ! c'est Pop; c'est Rock, c'est drôle, c'est sentimental, c'est émouvant.... et j'en passe. Life in cartoon motion est un vrai bijou !!! Trés dense et trés varié, la qualité de la musique n'a d'égale que la voix de MIKA !!!

     

    Vous trouvez que j'exagère ? Bon, peut-être un peu. Mais que voulez-vous... C'est le coup de foudre !!!

    Site officiel

     

     


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    <?xml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" /><v:rect id=_x0000_s1027 style="MARGIN-TOP: -0.75pt; Z-INDEX: -5; MARGIN-LEFT: -9pt; WIDTH: 540pt; POSITION: absolute; HEIGHT: 468pt" strokeweight="2pt" strokecolor="#936" fillcolor="#3cc"><v:fill opacity=".25"></v:fill></v:rect><o:p></o:p>

    La toile et le papier…<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

               <o:p></o:p>

              Non, nos jeunes ne sont pas des ignares qui ignorent les livres ! <o:p></o:p>

    Certes, au XXIième  siècle, à l’âge des NTIC (Nouvelles technologies de l’information et de la communication), à l’époque de la Real TV (Télé réalité), à l’ère du poadcasting, du broadcasting, de l’egocasting, des flux RSS, du blogging et des puces RFID… Le mot « livre » pourrait paraître désuet... <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <v:shapetype id=_x0000_t75 stroked="f" filled="f" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" o:preferrelative="t" o:spt="75" coordsize="21600,21600"><v:stroke joinstyle="miter"></v:stroke><v:formulas><v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></v:f><v:f eqn="sum @0 1 0"></v:f><v:f eqn="sum 0 0 @1"></v:f><v:f eqn="prod @2 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @0 0 1"></v:f><v:f eqn="prod @6 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="sum @8 21600 0"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @10 21600 0"></v:f></v:formulas><v:path o:connecttype="rect" gradientshapeok="t" o:extrusionok="f"></v:path><o:lock aspectratio="t" v:ext="edit"></o:lock></v:shapetype>

    <v:shape id=Image_x0020_2 style="MARGIN-TOP: 41.2pt; Z-INDEX: -6; LEFT: 0px; VISIBILITY: visible; MARGIN-LEFT: 306pt; WIDTH: 197.45pt; POSITION: absolute; HEIGHT: 151.95pt; TEXT-ALIGN: left" wrapcoords="-164 0 -164 21323 21660 21323 21660 0 -164 0" alt="arobase3" type="#_x0000_t75" o:spid="_x0000_s1026"><v:imagedata o:title="arobase3" src="file:///C:\DOCUME~1\wildfred\LOCALS~1\Temp\msohtmlclip1\01\clip_image002.jpg"></v:imagedata><?xml:namespace prefix = w ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:word" /><w:wrap type="tight"></w:wrap></v:shape>Que n’est ni ! Allez donc jeter un coup d’œil sur la Blogosphère et vous vous apercevrez que les mots n’ont rien perdu de leur superbe et que la littérature fait son trou sur la toile ! <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Qui l’aurait cru… Ce que la télévision a faillit défaire, le Web 2.0 le remet en place ! Nous parlons bien sûr de débats, d’échanges, de critiques de lecteurs amateurs ou confirmés.<o:p></o:p>

    Quelle surprise de découvrir que 7 créateurs de blog sur 10 sont des « moins de 25 ans » et que beaucoup d’entre eux parlent d’écriture ! <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Pas besoin d’être Bernard Pivot ou Paco Rabane pour prédire que le futur du livre, c’est l’Internet…<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

      La littérature et le Web font ils bon ménage ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

                                                        La toile et le papier…

    <o:p> </o:p>

    En Octobre 2006, la France comptait plus de 28,600 Internautes. Tous les médias sont sur le Net (Presse, télévision, radio). Tous les « people » surfent sur la toile (du lofteur au chanteur émérite). Les politiciens s’emparent de réseau. Le journal du net nous annonçait fin 2006 que nous étions entrés dans « La société de l’Internet »…<o:p></o:p>

    La littérature a évidemment la part belle sur la toile. Les blogeurs parlent de leurs lectures. Les éditeurs parlent de leurs auteurs. Les écrivains parlent de leurs ouvrages…<o:p></o:p>

    Alors que les Mass Médias permettent au grand public de recevoir des informations, les médias des masses (J. De Rosnay) offrent la possibilité d’émettre des informations.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <v:rect id=_x0000_s1030 style="MARGIN-TOP: 8.3pt; Z-INDEX: -2; MARGIN-LEFT: 90pt; WIDTH: 333pt; POSITION: absolute; HEIGHT: 135pt" strokeweight="2pt" fillcolor="aqua" wrapcoords="-100 -112 -100 21600 21700 21600 21700 -112 -100 -112"><v:fill opacity="3277f"></v:fill><v:textbox style="mso-next-textbox: #_x0000_s1030">

    A l’heure actuelle, 60 % des internautes français affirment lire des blogs, un record ! Selon une étude américaine, les Français consacrent chaque mois cinq fois plus de temps aux blogs que les Américains. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La caractéristique la plus frappante de ces blogueurs, hormis leurs interminables digressions sur eux-mêmes, c’est qu’ils sont critiques à l’égard des institutions : les politiques, les médias, les sondeurs et les intellectuels connus ne trouvent pas facilement grâce à leurs yeux.



    <o:p></o:p>

    </v:textbox><w:wrap type="tight"></w:wrap></v:rect><o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Sommaire du dossier :<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La cyberlittérature : Nouvelles formes d’écriture<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La parole aux blogeurs <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Des communautés de lecteurs (à venir)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Et les éditeurs dans tout ça ? (à venir)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’interview du spécialiste (à venir)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Interview : Les nouvelles libraires (à venir)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    La cyberlittérature : Nouvelles formes d’e-criture

    <o:p> </o:p>

                Un peu de renouvellement littéraire ne fait pas de mal. Et quand les écrivains choisissent l’informatique pour exercer leur art, l’originalité est au programme !<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>



               Quand les médias se rencontrent, se croisent pour s’enrichir les uns les autres,  c’est évidemment grâce au numérique. <o:p></o:p>

          Ecrire un roman qui n’en est pas un. Pasticher les soap opera. Rendre le lecteur acteur du spectacle. Tels sont les objectifs que s’est fixé Lucie de Boutiny pour créer NON-Roman. <o:p></o:p>

         Dans cette œuvre multimédia, nous suivons les pérégrinations d’un couple moderne. Télévision, sexe, star système… tous les thèmes de la vie y sont abordés. Comme dans un roman contemporain ? Pas tout à fait. Lucie de Boutigny met en image sa narration. Elle invite l’internaute à faire des choix. Elle explore toutes les possibilités du numérique avec un talent, une arrogance et une originalité bien agréable ! <o:p></o:p>

         Evidemment, il faut se donner le temps de s’habituer à ce nouveau mode de lecture. Lucie de Boutigny l’écrit elle-même :  « Vous n'êtes pas prêts culturellement d'abandonner le livre papier et lire sur un ordinateur qui est, le plus souvent, un poste de travail, ne vous incite pas à  apprécier la littérature hypermédia. » <o:p></o:p>

        Alors ces créateurs hybrides, à mi-chemin entre infographistes et écrivains s’adaptent.    <o:p></o:p>

           Prenons l’exemple de Monsieur Fineltin dans les 24h d’Adrien. Bien avant et bien éloigné des 24h de Jack Bauer, l’œuvre expose la journée palpitante d’un jeune homme… Pour ne pas perdre le lecteur, l’auteur propose un tableau bien en ordre qui présente les 24h de ce fameux Adrien. Mais que ce passe-t-il quand les textes relatant cette fabuleuse journée sont ponctuées de liens ? Le lecteur en perd le nord ! Il est dirigé tantôt vers d’autres heures de la journée, tantôt vers des pages perso, ou encore vers des sites institutionnels (par exemple celui de la Sorbonne !)…<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

         Car la vraie innovation qu’apporte le numérique est là : l’anti-linéarité !<o:p></o:p>

    Plus moyen de lire l’œuvre dans l’ordre chronologique ! Et puis, de toute façon, c’est bien moins drôle de faire les choses dans l’ordre !<o:p></o:p>

       On nous répondra qu’on connaît ce procédé depuis l’avènement des « Livres dont on est le héros ». Et bien Le Bal du Prince (Captage production) nous prouve le contraire. En effet, grâce à l’arborescence du réseau, son étendue incommensurable, les possibilités qui s’offrent à nous sont bien plus grandes et bien plus intéressantes !<o:p></o:p>

    On pourrait penser que ce type de site Internet est plus proche du jeu que de la littérature. Mais même si le mode de lecture est ludique, les textes sont bel et bien littéraires !<o:p></o:p>

         Et quand on additionne des mots, des images et un réseau, on obtient une œuvre cinétique telle que « ? Comprendre ? » d’Annie Abrahams. L’auteur se demande si les nouveaux moyens de communication nous aident à nous comprendre. Vous vous posez la même question ? Et bien, essayez d’y répondre sur http://www.bram.org !<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    ØØØ Voir<o:p></o:p>

    NON roman

    Les 24h d’Adrien 

    Le Bal du Prince

    ? Comprendre ? 

     



    La parole aux blogeurs<o:p></o:p>



    <o:p> </o:p>



    La dernière étude Médiamétrie (Décembre 2006) nous dévoile que 8 717 000 internautes consultent au moins un blog chaque mois. 3 604 000 internautes ont déjà crée un blog.<o:p></o:p>



    <o:p> </o:p>

    Les bloggeurs qui lisent<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Et ces bloggeurs sont loin d’être futiles ! Ils ne se contentent pas de poster de temps en temps des remarques amusantes. Non, ils sont méditatifs, sérieux et écrivent souvent des textes relativement longs.<o:p></o:p>

    En surfant sur les Journaux Intimes tout à fait publics des internautes, on se rend compte que ceux-ci aiment lire, parler de leurs lectures et échanger leurs points de vue. <o:p></o:p>

    C’est avec plaisir qu’on découvre  sur « Top Roman », « Monde Virtuel » ou « Passion livres » des critiques et des textes passionnés. <o:p></o:p>

    Car les bloggeurs ne se gênent pas pour dire ce qu’ils pensent. Les critiques sont souvent dures mais au moins, on est à peu prés sûr que les louanges sont sincères !<o:p></o:p>

    Les références bibliographiques sont très diverses. Du roman jeunesse à la SF en passant par les essais et les poésies, tous les secteurs de l’édition sont représentés.

    Il est très difficile de dénombrer avec exactitude les blogs traitant de littérature. Néanmoins, chaque moteur de recherche spécialisé dans les blogs (annuaire des blogs, Technocratie) a bel et bien sa rubrique « Livre » ou « littérature ». Ce qui montre bien que la littérature  s’est fait une place sur le réseau.<o:p></o:p>

    Nous sommes au beau milieu d’une « République des livres » (blog de Pierre Assouline) totalement participative !

    <o:p></o:p> 

    <o:p> </o:p>

    Les blogeurs qui écrivent<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Derniers nés de la « blogosphère » : les blogauteurs. Ce mot désigne à la fois l’auteur qui se sert d’un blog pour être lu et une plate-forme de blog qui propose aux internautes de publier leurs œuvres littéraires. <o:p></o:p>

    Quand on connaît le parcours difficile d’un manuscrit pour être édité, on comprend que les jeunes auteurs préfèrent se débrouiller seuls ! Car la toile offre des possibilités bien plus étendues que le circuit ordinaire de publication ! En effet, il suffit de créer son blog pour pouvoir avoir son espace sur le réseau ! En cinq minutes, votre plus belle prose peut être lue par la terre entière… Enfin, techniquement, c’est possible. Dans la pratique, seuls ceux qui s’investissent beaucoup dans Internet peuvent s’attendre à jouir d’une certaine visibilité. Pour attirer les lecteurs, il faut contribuer à d’autres blogs, en laissant des commentaires. On peut aussi s’inscrire sur des plates-formes de référencement. Et enfin, il faut publier régulièrement des textes… Ce qui permet de motiver un peut l’inspiration !<o:p></o:p>

    On ne connaît pas encore d’écrivain « grand public » qui se soit distingué de cette manière. Néanmoins, on peut imaginer que certains d’entre eux émergent un jour de la blogosphère et qu’on les retrouve un jour dans les étagères de nos libraires…<o:p></o:p>

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    <o:p></o:p> 

    ØØØ Voir <o:p></o:p>

    http://topsroman.oldiblog.com

    http://livresdemalice.blogspot.com/

    http://lecturesdesophie.blogs.psychologies.com/

    http://passionlivres.oldiblog.com

    http://www.leslecturesdeflorinette.com/

    http://journal-d-une-lectrice.over-blog.net/

    http://www.guidelecture.com

    <o:p>http://journal-d-une-lectrice.over-blog.net/</o:p>

    <o:p></o:p> 

    <o:p>Et bien d'autres encore !</o:p>

                    <o:p></o:p>



    <o:p> </o:p>


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