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    John est un jeune retraité qui a choisi de consacrer sa fin de vie à l’écriture, réfugié dans la maison normande de son père, artiste célèbre aujourd’hui décédé. Mais comment se « mettre à écrire » à 55 ans ? Et que dire ? Sans paraître niais ? Sans imiter les grands auteurs ? Sans se fourvoyer ?
    Jean, son voisin, ne rêve que d’une « vue sur mer » après une dure vie de labeur à l’usine, pour que Claudine et lui puissent enfin profiter de la beauté du paysage. Encore faut-il trouver le courage de tout faire pour mener à bien ce rêve.
    Frédéric, leur fils, mène une vie tranquille, sans histoires, sur les traces de son père : un travail, une compagne, et bientôt un enfant. Cet été, il va être confronté à la réalité des « jeunes de banlieues » qu’on lui colle dans les pattes histoire de les occuper…
    Tandis que Mary - la fille de John, qui vient passer quelques jours chez son père avec son « mec »  et une copine aussi belle qu’envoûtante - va découvrir les affres du désamour en même temps que les frissons de nouveaux désirs…
    Et tout ce beau monde se trouve donc ce fameux été, sur les plages de Normandie. Chacun va devoir se confronter à ses rêves avortés, ses désirs enfouis, ses peurs stupides mais tenaces…
    Dans ce ‘roman choral’, chacun se croise et se découvre au fil des jours, des rencontres, des discussions et des non-dits.
    Difficile de résumer sans trop en dévoiler ce roman aussi captivant qu‘intelligent… Idéal pour les longues nuits d’automne, les dimanche pluvieux et leur lot de nostalgie estivale. C’est un vrai régal de se plonger dans la vie de ces quatre personnages bien moins ordinaires qu’il n’y parait. Leurs vies se mêlent, s’entremêlent, s’emmêlent un peu parfois… sans que le lecteur ne s’emmêle les pinceaux !
    Teinté de réflexions profondes et audacieuses sur notre époque et sur nos relations aux « autres », ce roman choral est un vrai délice ! Nicolas Fargues fait preuve de beaucoup de talent et d’originalité, qu’il se lance dans des mises en abyme exquises ou des observations remarquables sur le comportement de l’humain du XXIème siècle… Tant et si bien qu’on en redemande !!! Encore !

     


      John est un jeune retraité qui a choisi de consacrer sa fin de vie à l’écriture, réfugié dans la maison de son père, artiste célèbre aujourd’hui décédé. Mais comment se « mettre à écrire » à 55 ans ? Et que dire ? Sans paraître niais ? Sans imiter les grands auteurs ? Sans se fourvoyer ?


    Jean, son voisin, ne rêve que d’une « vue sur mer » après une dure vie de labeur à l’usine, pour que Claudine et lui puissent enfin profiter de la beauté de ce paysage Cotentin. Encore faut-il trouver le courage de tout faire pour mener à bien ce rêve.

    Frédéric, leur fils, mène une vie tranquille, sans histoires, sur les traces de son père : un travail, une compagne, et bientôt un enfant. Cet été, il va être confronté à la réalité des « jeunes de banlieues » qu’on lui colle dans les pattes histoire de les occuper…

    Tandis que Mary - la fille de John, qui vient passer quelques jours chez son père avec son « mec »  et une copine aussi belle qu’envoûtante - va découvrir les affres du désamour en même temps que les frissons de nouveaux désirs…

    Et tout ce beau monde se trouve donc ce fameux été, sur les plages de Normandie. Chacun va devoir se confronter à ses rêves avortés, ses désirs enfouis, ses peurs stupides mais tenaces…

    Dans ce ‘roman choral’, chacun se croise et se découvre au fil des jours, des rencontres, des discussions et des non-dits.


    Difficile de résumer sans trop en dévoiler ce roman aussi captivant qu‘intelligent… Idéal pour les longues nuits d’automne, les dimanche pluvieux et leur lot de nostalgie estivale. C’est un vrai régal de se plonger dans la vie de ces quatre personnages bien moins ordinaires qu’il n’y parait. Leurs vies se mêlent, s’entremêlent, s’emmêlent un peu parfois… sans que le lecteur ne s’emmêle les pinceaux !


    Teinté de réflexions profondes et audacieuses sur notre époque et sur nos relations aux « autres », ce roman choral est un vrai délice ! Nicolas Fargues fait preuve de beaucoup de talent et d’originalité, qu’il se lance dans des mises en abyme exquises ou des observations remarquables sur le comportement de l’humain du XXIème siècle… Tant et si bien qu’on en redemande !!! Encore !


     


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    Que de coïncidences…! Lorsque Baptispe Bordave voit un inconnu s’effondrer au pas de sa porte, il y réfléchit à deux fois avant d’appeler les secours ou la police. Un étrange conseil reçu la veille au soir l’incite à choisir une troisième solution… Il faut savoir que la vie de Baptiste est plus qu’ordinaire, proche de la banalité absolue, en fait ! Cet évènement va donc changer le cours de sa vie. Mais laissons le mystère entier… Gardons l’effet de surprise intact !
    Ce [court] roman d’Amélie Nothomb se lit très rapidement. Même si l’histoire frôle parfois l’absurdité absolue, même si certains éléments sont carrément tirés par les cheveux, on se laisse porter et emporter avec délice. Quelques passages suffisent à remonter un peu le niveau intellectuel de ce livre somme toute assez léger… Bref, un bon moment de lecture ! Champagne très chère !

     

    Que de coïncidences…! 

    Lorsque Baptispe Bordave voit un inconnu s’effondrer au pas de sa porte, il y réfléchit à deux fois avant d’appeler les secours ou la police. Un étrange conseil reçu la veille au soir l’incite à choisir une troisième solution… Il faut savoir que la vie de Baptiste est plus qu’ordinaire, proche de la banalité absolue, en fait ! Cet évènement va donc changer le cours de sa vie. Mais laissons le mystère entier… Gardons l’effet de surprise intact !


    Ce [court] roman d’Amélie Nothomb se lit très rapidement. Même si l’histoire frôle parfois l’absurdité absolue, même si certains éléments sont carrément tirés par les cheveux, on se laisse porter et emporter avec délice. Quelques passages suffisent à remonter un peu le niveau intellectuel de ce livre somme toute assez léger… Bref, un bon moment de lecture ! Champagne très chère !

     

     


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  • Quatrième de couverture : "Elle est seule dans le hall quand elle découvre l'enveloppe dans la boîte aux lettres.Elle est fébrile en l'ouvrant. Elle s'y attend peut-être. Elle a l'intuition que dans l'enveloppe, elle ne va rien trouver de bon. Elle la déchire. Il y a une photographie : dans une cour d'école, de jeunes enfants déguisés. Ils ont quatre ou cinq ans. Dans le haut de la photo il manque un visage, qui a été découpé. Elle reconnaît les autres. Et à travers le trou de son visage à elle, de son visage d'enfant, elle passe un doigt." Qui donc adresse à Barbara son visage d'enfant découpé ? Et pourquoi ? Est-ce une menace ? Une provocation ? La jeune femme, enfermée dans son joli corps, a un secret.

     

     

    La douleur de vivre défigurée, la douleur de survivre quand on ne l’est plus. Barbara est née avec une malformation au visage. Elle endure son enfance dans l’humiliation, la crainte, la différence et l’amertume. Mais elle se construit. Parce que l’être humain est ainsi fait, il se construit malgré tout…

    Visage défiguré, monstre aux yeux des personnes normalement constitués, elle se forge des boucliers, fortifie ses défenses. Et voilà que la science avance, que les scientifiques et médecins lui posent un nouveau visage, un complément de visage sur le sien… Mais comment vivre avec un visage devenu normal ? Comment accepter ce nouvel état de fait ? Barbara se reconnait-elle dans ce nouveau visage ? Sa difformité constituait-elle sa personnalité ? Non, évidemment, nous ne sommes pas nos visages… mais plutôt ‘la somme de nos expériences’. Alors comment vivre lorsque le visage ne reflète plus du tout ces expériences passées, si douloureuses soient-elles..?

    Après la difficulté de devoir vivre avec la différence, elle doit s’accommoder de sa nouvelle transparence. L’indifférence face à la normalité de son visage alors qu’au fond, elle reste la jeune fille au visage écorché. L’écorchée vive… Et si c’était celle dont le visage ne reflète plus les écorchures ?



    Claire Legendre a choisi une construction de récit particulièrement adaptée à l’histoire. D’un chapitre à l’autre, on passe de la petite Barbara, avec son visage d’enfant, à Barbara adulte, avec son visage neuf. Et on découvre lentement - mais profondément - la personnalité de L’écorchée vive. On comprend ainsi pourquoi elle est devenue ce qu’elle est. L’auteur dévoile tout doucement toutes les facettes de son personnage à la gueule cassée et au cœur en morceaux. Mais elle le fait sans délicatesse aucune, avec toute la rudeur dont la vie est capable. 

    Grâce à un style concis et tranchant, Claire Legendre fait preuve de beaucoup d’intelligence et de finesse. Les mots viennent frapper notre bonne conscience, provoquer nos bons sentiments. Le ton général a beau être quasi neutre, la force de l’ouvrage réside dans la capacité de l’auteur à faire créer ‘l’impact’ dans l’esprit du lecteur… Les surprises et les chocs sont d’autant plus intéressants à ressentir. 

    L’écorchée vive est un roman aussi troublant qu’enrichissant, où constate à nouveau tout le talent de son écrivaine.


    Du même auteur : La méthode StanislavskiViande


    D'autres avis : ClarabelLa boite à sorties...

     

     

     


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