• La fascination du pire, Florian Zeller, 2004 (Roman)

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p> 

    <o:p> </o:p>

                Le narrateur est un jeune écrivain (double de Florain Zeller ?) qui participe à un salon littéraire en Egypte. Un autre auteur francophone l’accompagne : Martin Millet. Ce dernier semble totalement fasciné par l’image charnelle qu’il s’est forgé au sujet de l’Egypte. A son arrivée, il est déçu de voir que l’Islam a voilé les splendeurs sensuelles que louait Flaubert à son époque. S’ensuit des réflexions plus ou moins profondes sur l’Islamisation du monde arabe, l’extrémisme, le terrorisme et le sexe.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

                Je trouve cet ouvrage vraiment très moyen. J’ai eu un mal fou le finir !<o:p></o:p>

    L’écriture est très banale, le déroulement du récit très lent, l’intérêt de l’histoire très faible, les rebondissements très tardifs… <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

                Quelques uns des dialogues et des réflexions sont parfois intéressants, voire attrayants, mais ils sont trop souvent superficiels. Zeller et ses personnages survolent les problématiques – ce qui est assez frustrant –  sans pour autant fournir des pistes de réflexions personnelles. C’est un roman qui se veut intello, sans passer pour un essai. Mais l’essai qui se cache derrière ce roman est loin d’être réussit !<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

                Vous l’aurez compris, j’ai une piètre opinion de ce livre… Même s’il a obtenu le prix Interallié en 2004 !<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Un autre avis et celui de Lilly.

    <o:p> </o:p>


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :