• Palmyra, Jean-François Guilbaud, 2005

    Dans ce récit poignant, l’auteur relate ses vingt années d’errances au service de diverses ONG. Il a parcouru la plupart des pays dit « du tiers monde », dans l’espoir de réduire les inégalités entre les peuples. Que ce soit en Inde, en Amérique du Sud ou en Afrique, Jean-François Guilbaud a tenté de se rendre « utile », de donner un sens à son existence. Il raconte avec beaucoup de sincérité ses différents combats ; il décrit ce qu’il a vu et vécu dans les régions les plus pauvres du monde, où règnent la misère et l’apartheid…

               

    Mon sentiment au sujet de cet ouvrage est assez mitigé. J’ai appris énormément de choses sur l’action humanitaire, la géographie de la misère, les combats entre et au sein des peuples… D’un point de vue purement « informationnel », l’ouvrage est extrêmement intéressant car il offre une somme de connaissance assez impressionnante.

    Néanmoins, j’ai parfois été déroutée par la façon dont l’auteur raconte son histoire. En effet, son style est assez sec, presque froid et parfois distant.

    On peut aisément comprendre, au regard de ce qu’il a vécu, qu’il ait besoin de mettre de la distance entre lui et son texte, entre lui et la misère qu’il raconte… Mais un tout petit peu de « sentimentalisme », diront certains, ou « d’émotion », diront d’autres, aurait rendu la lecture de l’ouvrage un peu plus facile d’accès… Certes, le récit est authentique, documenté, sincère, mais on attend jusqu’au bout que le narrateur nous livre enfin ses ressentis, ses sentiments face à tant d’expériences…

    L’ouvrage est donc intéressant mais un peu trop sec, pas assez captivant à mon goût…

     

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