• is vuos pvueoz lrie ccei, vuos aevz asusi nu dôrle de cvreeau. Puveoz-vuos lrie ceci? Seleuemnt 55 porsnenes sur cnet en snot cpalabes.Je n'en cyoaris pas mes yuex que je sios cabaple de cdrpormendre ce que je liasis. Le povuoir phoémanénl du crveeau huamin. Soeln une rcheerche fiat à l'Unievristé de Cmabridge, il n'y a pas d'iromtpance sur l'odrre dnas luqeel les lerttes snot, la suele cohse imotprante est que la priremère et la derènire letrte du mot siot à la bnone palce. La raoisn est que le ceverau hmauin ne lit pas les mtos par letrte mias ptuôlt cmome un tuot. Étonannt n'est-ce pas? Et moi qui ai tujoours psneé que svaoir élpeer éatit ipomratnt! Si vuss poevuz le lrie, fitaes le svirue !!!

     


    SOURCE : http://lelibraire.kazeo.com/


    6 commentaires
  • <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Quatrième de couverture : Qu'un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenya, Joséphine s'en moque désormais. Libre, toujours timide et insatisfaite, elle semble à la recherche de ce grand amour qui ne vient pas. Joséphine ignore tout de la violence du monde, jusqu'au jour où une série de meurtres vient détruire la sérénité bourgeoise de son quartier. Elle-même, prise pour une autre sans doute, échappe de peu à une agression. La présence de Philippe, son beau-frère, qui l'aime et la désire, peut lui faire oublier ces horreurs. Le bonheur est en vue, à condition d'éliminer l'inquiétant Lefloc-Pinel, son voisin d'immeuble, un élégant banquier dont le charme cache bien trop de turpitudes.

     

     

    <o:p> </o:p>

    Une valse bien lente et bien tortueuse…<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    On retrouve avec joie les héros des Yeux jaunes et surtout l’anti-héroïne si attachante, Joséphine ! Qu’a-t-elle bien pu devenir depuis la révélation d’Hortense ? Comment Iris a-t-elle fait face à cet affront ? Et Marcel, est-il toujours aussi généreux, émouvant et passionnément amoureux de sa secrétaire ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    J’ai ouvert ce livre avec un brin de curiosité, enthousiaste à l’idée de retrouver tout ce beau monde… Et j’ai été très déçue ! C’est lent, effectivement, long et assez tortueux. J’avais adoré la façon dont Pancol nous faisait « sauter » d’un univers à un autre, d’un foyer à l’autre, d’un personnage à son contraire… Mais cette fois-ci, ça ne marche pas pour moi... qui avait tant envie de me plonger à nouveau dans la vie de personnages que j’avais trouvé si attachants !


    Les situations et les intrigues sont devenues trop tortueuses pour moi et le style n’a pas réussi à me retenir jusqu’au bout…<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

     


    votre commentaire
  • Voici un lien bien intéressant pour trouver facilement des blogs littéraires aux contenus riches et actualisés régulièrement !

    Cliquez Wikio !


    1 commentaire

  • Quatrième de couverture : Le 15 janvier 1947, dans un terrain vague de Los Angeles, est découvert le corps nu et mutilé, sectionné en deux au niveau de la taille, d'une jeune femme de vingt-deux ans : Betty Short, surnommée "Le Dahlia noir" par un reporter, à cause de son penchant à se vêtir totalement en noir. Le meurtre est resté l'une des énigmes les plus célèbres des annales du crime en Amérique. Quarante ans après, James Ellroy s'est penché sur l'affaire Betty Short et lui a donné une solution romanesque, qu'il dédie à sa propre mère, elle-même assassinée le 22 juin 1958. "Le thriller à lire, le "shocker" pour lequel les autres écrivains seraient prêts à tuer pour l'avoir écrit, est le prodigieux Dahlia noir de James Ellroy." "Si Ellroy exorcise son passé, c'est en maître écrivain qu'il le fait, et si l'histoire de sa vie explique la noirceur de son oeuvre, elle laisse intacte la lumineuse limpidité de son talent." "On ne sort pas intact de la lecture du Dahlia. Avec son style coup-de-poing-dans-la-gueule, le roman d'Ellroy correspondrait sans doute à ce qu'entendait Gide par littérature. En refermant ce livre, le lecteur n'est pas dans l'état où il se trouvait en l'ouvrant."


    Ellroy a l’art de poser ses personnages ! (Enfin, si l’on peut dire…) Il faut attendre une centaine de pages pour commencer à entrer dans l’histoire du fameux Dahlia Noir… Les deux flics qui sont au centre de l’ouvrage, Blanchard et Bleichert ( le narrateur) ont donc droit à de longs portraits « en action » : leur rencontre, leurs combats ( de boxe en l’occurrence) et la formation de leur « duo »… qui se transforme en trio en privé…


    Mais malheureusement, une fois entrées dans l’histoire – l’enquête sur le Dalhia –  j’ai fini par m’ennuyer, donc j’ai lâché le livre… Le style est un peu étiré, Ellroy s’attarde sur des détails qui ont très certainement leur importance, mais qui m’ont semblé s’éloigner de ce qui m’avait conduit à emprunter le livre…


    Je me contenterai du film, qui par ailleurs est assez bon (et puis, j’adore Scarlett Johansson !)


    votre commentaire

  • Une jeune femme à qui la vie paraît avoir souri jusqu’à présent, écrit ses adieux à son mari (bientôt « ex ») et à sa fille chérie. Il semble qu’elle veuille changer de vie, bazarder tout ce qu’elle a construit, mais pour cela, elle doit d’abord donner quelques instructions à ses proches…  

    Une fois arrivée à destination, elle commence à enregistrer une bande pour raconter sa nouvelle vie à Midge, une de ses meilleures amies apparemment. On découvre alors que Sarah a décidé d’intégrer un groupe de vie et de travail bien particulier… Mais je vous laisse le soin de découvrir lequel, il faut que le suspens reste entier !


    Cela n’est pas très clair ? Le début du livre nom plus. Composé de lettres plus ou moins longues et de « retranscriptions d’enregistrement vocaux », l’intrigue de l’ouvrage se déploie lentement mais surement, et je ne m’attendais pas à entrer dans l’univers particulier de ce genre de « communautés » en empruntant « S ».


    J’avais très envie de lire Les sorcières d’Eastwick, mais il n’étais pas disponible… Je me suis donc rabattue sur « S » pour tester le style de l’auteur.  J’ai aimé le style et l’originalité de la mise en forme mais le récit de Sarah m’a lassé trop rapidement et je n’avais pas forcément envie de me lancer dans ce genre d’histoire.


    votre commentaire