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    Quatrième de couverture : Elle est libre. Elle offre son corps sans façons. Et pourtant, à chaque histoire d'amour, elle s'affole et s'enfuit toujours la première. Il est ardent, entier, généreux. Mais les femmes qu'il célèbre s'étiolent les unes après les autres. Ces deux-là vont s'aimer. Il y a des jours, il y a des nuits. Le bonheur suffocant. Le plaisir. Le doute. L'attente. Mais en eux, invisibles et pesantes, des ombres se lèvent et murmurent : "J'étais là avant." Des mères qui les ont aimés ou trahis, qui ont rêvé, souffert, espéré. Des mères qui vivent encore en eux et les empêchent d'aimer. On n'est jamais tout seul dans une histoire d'amour. On est tous les autres et toutes les autres qui ont aimé avant nous. J'étais là avant est le roman d'une femme qui se libère de ses démons. Qui nous libère de nos démons...<o:p></o:p>

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    J’avais bien aimé Les yeux jaunes des crocodiles, donc j’ai voulu découvrir ce que Pancol avait écrit avant son Best-Seller… Et je crois que je n’ai pas choisi le plus approprié pour cela. Avec J’étais là avant, je m’attendais à une histoire d’amour légère et une intrigue adultère… Pas du tout ! <o:p></o:p>

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    L’héroïne est une femme assez antipathique qui a du mal à ressentir et à exprimer des émotions. Elle a pour habitude de rejeter les hommes qui approchent de trop prêt son intimité. Au fur et à mesure, on apprend que cela vient sans doute de la façon dont sa mère traitait ses prétendants sous les regards amusés ou inquiets de ses enfants. <o:p></o:p>

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    La construction du roman est assez originale : Pancol mêle passé et présent, réflexions générales et explications précises des faits, souvenirs de femme et souvenirs de jeunesse… Et surtout, le futur prince charmant (?) prend parfois la parole ! Cette originalité n’aurait pas été pour me déplaire si Pancol ne s’était pas autant étendue sur ses souvenirs d’enfances, sur des détails qui deviennent, à force, des longueurs et si le style avait été plus fluide…<o:p></o:p>

    Mais peut-être n’ai-je pas ouvert ce livre au bon moment… Je retenterai ma chance plus tard, peut-être !<o:p></o:p>

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    Quatrième de couverture : La célèbre détective privée Regan Reilly et son fiancé Jack, chef de la brigade des enquêtes spéciales, vont enfin se marier. Mais l'atelier des stylistes qui confectionnent la robe de Regan est cambriolé. Elle se lance aussitôt à la recherche du coupable. A l'autre bout de la ville, Jack s'intéresse à une série de hold-up, qui, sans qu'il le sache, sont liés à l'affaire de Regan et risquent de compromettre leur mariage. Carol Higgins Clark nous entraîne dans une folle course contre la montre, des beaux quartiers de Park Avenue aux casinos d'Atlantic City. <o:p></o:p>

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    Donc, Regan Reilly doit se marier avec Jack, policier rencontré lors de sa dernière enquête.

    Mais quand elle entre chez son couturier pour essayer et ajuster sa robe une dernière fois, celle-ci a été volée ! Toutes les robes de son styliste ont été dérobées : un cambriolage tragique et cruel pour toutes les mariées dès lors déshabillées ! Ce sera donc une nouvelle affaire à suivre pour Regan, détective privée : retrouver sa robe et accessoirement celles des autres fiancées !<o:p></o:p>

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    Le suspens ne dure pas très longtemps puisque un chapitre sur deux est consacré aux conséquences du cambriolage pour les deux voleurs qui ont commis cet « atroce » crime.<o:p></o:p>

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    Bon, je ne m’attendais pas à lire un chef-d’œuvre, mais à me divertir ! Et pourtant, je n’ai pas eu le courage de finir For ever. Pour toujours ? Pas pour tout le monde !<o:p></o:p>

    J’étais pourtant bien lancée : les deux premiers chapitres sont plutôt drôles, mais cela s’est gâté ensuite : je me suis trop vite ennuyée ! J’ai eu l’impression de tourner en rond très tôt ! Et le style assez passe-partout, mais pas désagréable, de l’écriture ne m’a pas donné envie de continuer le livre…<o:p></o:p>


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    Petite explication : L’auteur avait choisi de ne faire qu’un seul tome, l’éditeur (Actes Sud pour la France) en a décidé autrement… Et on peut tout de même le remercier car dans les transports en commun, ça fait moins lourd ! [Rien à voir avec la littérature !] Mais puisqu’à l’origine, ils ne faisaient qu’un, je vais les chroniquer ensemble. Et puis, je les lu d’une traite, à la suite, sans relâche !


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    On retrouve avec plaisir nos deux héros, le brillant Mikael Blomvist et l’énigmatique Lisbeth Salander. Inutile de poser longuement les personnages, tellement forts et envoutants dans le premier tome qu’on s’en souvient comme si l’on venait à peine de les quitter ! Mais eux ont bien changé ! <o:p></o:p>

    Après l’affaire Wennerström Lisbeth et Mickael on repris le cours de leurs vies… Enfin, presque… Mickael est devenu un journaliste très médiatisé, super-héros-super-star, « super Blomvist » ! Tandis Lisbeth profite de la vie et de sa fortune aux quatre coins du globe, en solitaire et dans l’anonymat le plus total. <o:p></o:p>

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    Jusqu’à ce que les ennuis ne la rattrapent… A son retour, elle est accusée du meurtre des deux collaborateurs avec lesquels Mikael pour le prochain numéro spécial de Milenium. Un sujet très épineux, – comme toujours – le trafic de prostituées. Commence alors une traque acharnée contre une soi-disant lesbienne dépravée, cinglée et hautement dangereuse : Lisbeth !<o:p></o:p>

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    Cette dernière est en fait au centre des deux tomes La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’un allumette  et La reine dans le palais des courant d’air… On en apprend plus sur son passé, ce qui a fait d’elle ce qu’elle est à présent : une enquêtrice hors pair, un cybergénie asocial, etc…<o:p></o:p>

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    J’ai beaucoup aimé ces deux derniers (fatalement, il n’y aura rien d’autre après…) livres de Larsson. L’enquête est encore plus prenante que dans le premier car on connaît bien les personnages et qu’on s’y est attaché. Toujours aussi bien écrit, on a moins de mal à entrer dans l’histoire et à se laisser emporter dans les nombreuses péripéties et retournement de situation. Même si les deux tomes présentent quelques phases « un peu molle » ou un peu moins captivantes, on comprend plusieurs pages plus loin que le ralentissement était voulu par l’auteur – histoire de nous surprendre comme il faut et quand il faut !<o:p></o:p>

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    Bref, si vous avez apprécié Les hommes qui n’aiment pas les femmes, vous adorerez la suite et fin de la saga devenue culte !<o:p></o:p>

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    Petit article EVENE sur l’auteur<o:p></o:p>

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    3 commentaires
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    Quatrième de couverture : Elle a vingt-deux ans quand elle épouse Simon Darget. C'est elle, jeune femme discrète et pas très jolie, que ce séduisant garçon plein d'avenir et apprécié de tous a choisie. Il est le premier et sera le seul homme de sa vie. Ensemble, ils auront deux beaux enfants. Seize années plus tard, son univers s'écroule lorsque son mari est arrêté par la police pour l'assassinat monstrueux d'une adolescente. Le procès du " monstre de Laval ", comme l'a surnommé la presse, sera pour elle l'occasion de revivre toutes les années passées au côté de cet homme à la double personnalité : père de famille attentionné mais aussi tueur en série. Au cours de ces seize années de vie commune, le doute s'insinue en elle. Pourtant, elle refuse de voir et d'admettre la réalité, de peur que ne s'effondre l'existence étriquée qu'elle a réussi à préserver au prix de tous les sacrifices. Comment a-t-elle pu vivre en épouse soumise auprès d'un tel homme ? L'a-t-elle protégé en voulant sauver son petit bonheur tranquille ? L'a-t-elle aimé et l'aime-t-elle toujours ? Autant de questions auxquelles il faudra bien qu'elle réponde désormais. Au final, ne porte-t-elle pas, elle aussi, sa part de responsabilités ?<o:p></o:p>

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    Le titre, la couverture et le résumé m’intriguaient énormément. « La femme du monstr e » … ? Assez concis et évocateur pour éveiller en moi une irrésistible envie de me plonger dans cette fiction aux allures de document… <o:p></o:p>

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    C’est donc la confession d’une femme de monstre, celle qui a vécu 16 ans aux côtés d’un violeur très agressif.<o:p></o:p>

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    L’ouvrage est construit selon deux axes : le cours du procès d’une part et les 16 années de vie commune de l’autre. Ces allers-retours dans le temps ne font qu’augmenter l’avidité du lecteur : que savait-elle, elle ? Qu’avait-elle su déceler ? Etait-elle si naïve ? Et la grande question : et nous autres, à une telle place, dans une telle position.. ? Qu’aurions vu et su ? Aurions-nous choisi d’ignorer les détails qui semblent si insignifiants… quand on refuse de leurs donner de l’importance…<o:p></o:p>

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    Le roman ne manque pas passages sordides, de phrases assassines et plus on tourne les pages, plus les doutes grandissent… Certaines confessions donnent la chair de poule, d’autres sont terrifiantes et d’autres encore tellement pathétiques, quant à celles qui dérangent carrément... Car l’auteur emploie la première personne et rend ainsi le roman très réaliste, parfois si proche du récit que certaines scènes en deviennent choquantes. Jacques Expert réussit le tour de force de se mettre dans la peau d’une femme, et quelle femme !<o:p></o:p>

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    Enfin, je dois bien avouer que l’ouvrage satisfait un désir de voyeurisme très malsain, auquel certains journalistes font souvent appel dans le récit de faits divers. J’admet un peu honteusement que c’est cette partie sordide et voyeuse pas très reluisante qui m’a poussée à finir le livre si vite (3 soirées…). Ce serait se voiler la face que d’ignorer cette « curiosité » - au demeurant bien attisée par le style de l’auteur qui colle tout à fait au personnage qu’il a créé.<o:p></o:p>

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    Je reste donc assez perplexe d’avoir découvert en moi cette par si sombre…<o:p></o:p>

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    L’ouvrage est excellent et il me semble que le but de Jacques Expert est largement atteint !<o:p></o:p>

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  • Quatrième de couverture : Splendeur et misère de l'Inde d'aujourd'hui ou les rocambolesques aventures d'un gamin des rues qui rêve de devenir quelqu'un. Une galerie de portraits colorée, un voyage dans les recoins les plus sombres, d'un pays fascinant, une construction brillante pour une oeuvre originale.

    Quand le jeune Ram Mohammad Thomas devient le grand vainqueur de " Qui veut gagner un milliard de roupies ? ", la production soupçonne immédiatement une tricherie. Comment un serveur de dix-huit ans, pauvre et inculte, serait-il assez malin pour répondre à douze questions pernicieuses ? Accusé d'escroquerie, sommé de s'expliquer, Ram replonge alors dans l'histoire de sa vie... Du prêtre louche qui laisse trop volontiers venir à lui les petits enfants à la capricieuse diva de Bollywood, du tueur à gages fou de cricket au diplomate australien qui espionne sa propre famille, des petits mendiants des bidonvilles de Bombay aux touristes fortunés du Taj Mahal, au fil de ses rencontres, le jeune homme va apprendre que la fortune sourit aux audacieux...<o:p></o:p>

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    Quand Ram entend rugir la jeep au gyrophare rouge, il sait que sa vie va prendre un nouveau tournant… pour la énième fois ! L’adolescent a l’habitude des revirements de situation puisque d’orphelin miséreux, il est devenu, en l’espace de 18 ans seulement, un riche milliardaire ! <o:p></o:p>

    Comment ? Eh, bien c’est que Vikas Swarup nous fait découvrir dans son chef d’œuvre, Les fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devint milliardaire !<o:p></o:p>

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    Au fil des chapitres,  c’est tout l’univers d’un jeune indien qui se décompose et se recompose au grès de sa chance et des travers cruels d’une vie.<o:p></o:p>

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    Avec une écriture magistrale que je pourrai comparer sans exagérer à celle de Cent ans de solitude (Gabriel García Márquez), Vikas Swarup nous plonge dans l’Inde contemporaine, avec toutes les merveilles et les injustices qu’elle recèle depuis toujours. Sans jamais tomber dans un fatalisme quelconque ni dans l’euphorie aveuglante, l’auteur nous conte les histoires rocambolesques qui ont fait de Ram ce qu’il aujourd’hui. Car c’est bien un conte des temps modernes que Swarup nous livre ici !<o:p></o:p>

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    On s’attache dés les premières lignes au personnage atypique de Ram Mohammad Thomas, jeune indien orphelin qui a gagné 1 000 000 000 de roupies à un jeu télévisé et qui se voit arrêté pour cette « aberration » ! C’est pour se défendre qu’il va devoir nous raconter tous les épisodes de sa vie qui l’ont conduit à répondre correctement aux 12 questions du jeu…<o:p></o:p>

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    Les chapitres se déploient majestueusement pour nous faire découvrir les sombres histoires et les plus beaux moments de la vie du jeune indien malchanceux qui devint milliardaire…<o:p></o:p>

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    Et on referme le livre à regret, avec un seul mot en tête : Chef d’œuvre ! Encore bravo et merci Monsieur Swarup !<o:p></o:p>

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    Je conseille ce livre à tous ceux que l’Inde fascinent, qui ont adoré La cité de la joie et Cent ans de solitude, qui aiment se plonger corps et âme dans une excellente histoire, qui apprécient particulièrement les romans écrit de main de maître, et qui cherchent à en savoir plus sur le monde et sur eux-mêmes en ouvrant un bouquin…<o:p></o:p>

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    D’autres avis : <o:p></o:p>

    Lelitteraire<o:p></o:p>

    Miette<o:p></o:p>

    Miss Alfie<o:p></o:p>

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    Editeur<o:p></o:p>

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