• Treize minutes, Nicolas Rey, 2003, (Roman)

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     « Treize minutes, c’est le temps dont va bénéficier Simon pour rater sa vie au sein d’une chambre à l’accueillante obscurité… » Voilà ce que nous annonce la quatrième de couverture.

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    Qu’est-ce qui peut bien faire basculer une vie ? Qu’est ce qui pousse un individu à détruire sa vie ?

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    Simon est un jeune dandy bien ordinaire. Luxe, débauche, désinvolture et déprime… Et on met un certain temps avant de s’attacher à lui… <o:p></o:p>

    C’est que Nicolas Rey est malin. Il prend son temps pour dévoiler, dénuder même, ses personnages. 120 pages seulement pour nous faire comprendre le pourquoi du comment de la destruction. Et pourtant, il prend son temps. C’est que l’auteur aime jouer avec le rythme de son histoire…<o:p></o:p>

    Nicolas Rey aime aussi les coups de théâtre ! Pas ceux qui surviennent de nul part, pas ceux qui vous prennent par surprise. Non. Ceux dont vous vous seriez douté, si l’auteur avait daigné vous en dire plus.

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    Le style d’écriture se rapproche beaucoup de celui de Beigbeder. Mais il est, il me semble moins travaillé, moins emporté et moins emportant que celui de Frédéric. Le talent de Nicolas Rey réside plus dans la façon de construire un univers sordide, une histoire qui – on le sais dés le début – finira mal et d’y faire vivre des personnages bien trop ordinaires pour être normaux…

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    On peut néanmoins regretter qu’il y ait trop de passages sexuels pas assez sensuels… Mais il faut aller jusqu’au bout du roman pour comprendre l’utilité de ces passages…

     

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    <o:p>Du même auteur : Vallauris Plage (2006)</o:p>


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